Samedi 23 septembre : fête et débat en plein air au quartier des Groux à Fresnes

Un projet de démolition totale avec une opération tiroir incertaine… Une cité qui continue à se vider entretemps… Des promesses qui changent tout le temps… Mais des locataires qui aiment leur quartier et comptent bien prendre leur avenir en main et donner leur avis !

Pour partager un repas, discuter, débattre… venez à la fête de quartier des Groux le samedi 23 septembre à partir de 11h !!!

En plein air, en face du 83, avenue de la Paix à Fresnes (bus 286 – et non 186 comme indiqué sur le flyer – arrêt « Stade de la Paix »)

Merci d’apporter un petit quelque chose à manger et à partager pour le repas commun !

Pour en savoir plus sur la situation difficile à laquelle font face les habitants, voir le communiqué de septembre 2017 de l’association Renaissance des Groux « ON AVANCE SANS NOUS ET ON NOUS DEGAGE !!!…« .

Flyer Groux 23 sept_SA_V4.jpg

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Atelier citoyen d’Échirolles : le Cahier est disponible !!!

L’association APPUII est fière de vous présenter la restitution écrite et imagée de l’Atelier citoyen organisé par le Conseil citoyen d’Essarts-Surieux et APPUII à Echirolles, les 25, 26 et 27 mai 2017 !

A consulter et à télécharger :

Et à partager ! (en respectant les conditions de ce label creative commons)

Remerciements tous particuliers à Maria Laura Sanchez Cadenas, Khedidja Mamou, Iulia Namoianu, Daniel Rousseaux, Yusuke Takata et Sylvain Adam pour leur soutien sans faille dans ce travail de restitution.

Image échirolles

Extrait :

Prenez :

  • un quartier où la vie n’est pas facile tous les jours. Avec un projet de rénovation urbaine ;
  • des habitants, un peu perdus dans ce projet, qui ont la sensation de ne pas être écoutés et qui sont donc plutôt découragés ou en colère ;
  • un Conseil citoyen qui veut participer à la construction du projet en portant la parole des habitants, et prendre part aux moments où se prennent les décisions importantes ;
  • Ajoutez l’association APPUII ;
  • Invitez une dizaine d’étudiants en urbanisme et architecture qui veulent s’engager et se former.

Faites chauffer les méninges à feu doux pendant trois jours. Vous obtenez un Atelier intensif !

Soit :

  • des séances de co-formation tous les matins ;
  • une balade dans le quartier menée par les Conseillers citoyens, pour partager des constats ;
  • des tables en plein air pour que s’expriment des habitants qui n’avaient jamais participé jusqu’ici à des réunions sur l’avenir du quartier ;
  • des moments de détente et de convivialité ;
  • une présentation publique des pistes de réflexion et un débat avec les porteurs du projet de rénovation urbaine, sur invitation du Conseil citoyen.

Mais aussi beaucoup de questions et d’interrogations… qui n’ont pas vocation à rester telles quelles. Autrement dit, affaire à suivre…

Contacts :

Conseil citoyen d’Essarts-Surieux : conseilcitoyen.essartsurieux@gmail.com et 04.76.22.62.74
Association APPUII : associationappuii@gmail.com et 01.72.59.34.61

Les JO pour qui et à quel prix ?

L’association APPUII est signataire de l’appel pour un rassemblement festif le mercredi 13 septembre à partir de 17 heures devant le Parc de Bercy, Place Léonard Bernstein, « contre les Jeux Olympiques et le Grand Paris de la spéculation ».

9230389-14730101

LIRE L’APPEL : pourquoi l’organisation des JO n’est pas synonyme de fête pour tout le monde

Dimanche 10 septembre : Fête sur l’îlot vert de Gentilly

Fête inaugurale de la Coordination de préservation des espaces verts et publics en Ile-de-France

Le Dimanche 10 septembre 2017 à partir de midi sur l’îlot vert de Gentilly : rendez-vous rue de la paix, sortie n°2 RER B Gentilly.

« Alors que notre territoire est en profonde mutation avec l’arrivée des réseaux de transports et du «Grand Paris», les associations de plusieurs villes se réunissent pour alerter sur la spéculation immobilière en cours et sur la nécessité de préserver les espaces verts, publics et leurs abords, du bétonnage intensif.« 

Voir le communiqué de presse et le programme de la fête

Le collectif d’associations à l’origine de cet événement : Association des murs à pêches (Montreuil), Bagnolet en Vert (Bagnolet), Bondy Ecologie (Bondy), Association Mieux Vivre Sur le Plateau et Association Gentil’Ilot Vert (Gentilly), Collectif Cœur de Plateau (Gentilly), Collectif de défense du Haut Goulet contre le béton (Noisy-Le-Sec), Pantin Patrimoine (Pantin), Patrimoine et Environnement à Romainville/Romainville Sud (Romainville), Collectif pour la défense du Parc de la Courneuve – George Valbon (La Courneuve), Collectif de défense du square François Truffaut (Noisy-Le-Sec)

Contact : ceve.idf@gmail.com

Logement, associations, politique de la ville… : les mauvaises nouvelles de la rentrée

Alors que l’association APPUII et ses partenaires interpellent régulièrement les dirigeants sur les conditions de vie des habitants dans les quartiers populaires (voir la dernière tribune publiée en juin dans Médiapart), les dernières mesures « sociales » du gouvernement ne présagent rien de bon pour les plus pauvres : baisse des APL, réduction du nombre de contrats aidés, diminution des crédits politique de la ville… A venir, un projet de loi sur le logement, actuellement en préparation selon le 1er ministre Edouard Philippe (voir le site du Ministère de la cohésion des territoires, qui invite à donner idées et propositions jusqu’au 10 septembre).

Une baisse de 5€ par mois et par foyer des APL

Le ministère de la Cohésion des Territoires, en charge du logement, a annoncé courant juillet vouloir baisser de 5 euros par mois et par foyer les aides au logement (APL) à partir d’octobre. L’objectif premier est de faire des économies de budget. Un des arguments avancés est qu’il ne s’agirait là que de 5 euros en moins pour les allocataires. Mais, il faut y regarder de plus près, car les bénéficiaires des APL sont avant tout des personnes en difficulté. Ainsi, les APL permettent bien souvent de faire la différence quand il s’agit d’avoir un toit et de le conserver. Dans un contexte où l’impôt sur la fortune (ISF) est remis en question et où aucune véritable mesure contre l’évasion fiscale n’est prise, le message du gouvernement est violent et les inégalités peuvent continuer à se creuser. D’autant que le nombre d’expulsions locatives a explosé ces 15 dernières années (voir les chiffres publiés par la Fondation Abbé Pierre) et que les crédits de l’État pour la construction des logements sociaux aux loyers les accessibles (PLAI) ont été revus à la baisse dans un décret paru le 21 juillet.

Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/logement/article/2017/07/24/la-baisse-meme-modeste-de-l-allocation-logement-souleve-un-tolle_5164202_1653445.html

Une division par 2 du nombre de contrats aidés ?

La ministre du Travail envisage une division par 2 du nombre de contrats aidés en France par rapport à l’année dernière, à partir du second semestre 2017. Elle affirme qu’il s’agit là de contrats précaires inefficaces à long terme. Grâce à ces contrats de travail, l’État aide les employeurs à embaucher, que ce soit sous forme de subventions, d’exonérations de cotisation ou d’aides à la formation. Le problème, c’est que ces contrats permettent souvent d’aider les plus précaires autant que les associations. Ils sont occupés majoritairement par des personnes pour qui il est le plus difficile de trouver un emploi : femmes célibataires, jeunes, chômeurs proches de la retraite. Et comme 60% de ces contrats sont signés dans le secteur non-marchand, à commencer par les associations, ils favorisent le lien social. Supprimer des contrats aidés représente donc une véritable menace pour le secteur associatif et les plus démunis. S’ils ne débouchent certes pas assez sur des emplois pérennes, ils n’en sont pas moins indispensables aux associations fragiles des quartiers populaires.

Pour en savoir plus : https://www.alternatives-economiques.fr/baisse-contrats-aides-associations-risquent-de-ne-y-survivre/00080038

Des crédits en baisse pour la politique de la ville

Par un décret paru le 20 juillet 2017 détaillant les réductions d’enveloppes des différents ministères, le gouvernement annule 46,5 millions d’euros dans le budget de la politique de la ville, soit plus de 11% de son budget total. Cette coupe concernera en priorité le volet « humain » de la politique de la ville. Un volet qui finance un grand nombre d’associations et centres sociaux œuvrant pour la culture, le sport, les aides à la formation et au retour à l’emploi, l’éducation, la prévention de la délinquance et la tranquillité publique… Autant de dispositifs, aujourd’hui menacés, qui visent à améliorer directement les conditions de vie des 5,5 millions de personnes habitantes des quartiers prioritaires.

Pour en savoir plus : http://www.ville-et-banlieue.org/coupe-budgetaire-contrats-de-ville-22631.html

Un rapport de deux sénatrices qui prend le contre-pied de ces annonces

La commission des affaires économiques du Sénat a rendu un rapport fin juillet dans lequel elle évalue l’application de la loi Lamy de 2014 sur la nouvelle politique de la ville, et formule une trentaine de recommandations (compte-rendu à lire ici). Selon ce rapport, la réforme de la politique de la ville irait dans le bon sens mais manquerait sérieusement de moyens.

Les sénatrices en charge du rapport demandent le maintien des crédits de la politique de la ville à leur niveau actuel. En effet, elles soulignent l’importance de développer dans les quartiers populaires des activités, des services publics et des commerces. Elles estiment également qu’une enveloppe de 10 milliards d’euros est nécessaire pour la seule rénovation urbaine si le gouvernement veut répondre à la gravité des enjeux (montant sur lequel s’est engagé le ministre de la Cohésion des territoires, lors des Journées nationales d’échange des acteurs de la rénovation urbaine de début juillet).

Enfin, les sénatrices rappellent que le rôle des conseils citoyens est loin d’être respecté pour qu’une véritable co-construction des projets soit possible. Il faudrait faciliter les entrées, sorties et remplacements pour éviter que les conseils citoyens ne se vident et garantir le soutien financier de l’État pour assurer un accompagnement technique, des formations et de véritables moyens matériels. Sur le sujet, voir les constats et propositions contenues dans le livret de la campagne d’interpellation du réseau APPUII.

Le rapport n’insiste pas que sur les moyens, il préconise aussi que le NPNRU ne concerne pas uniquement le logement (recommandation n°27), que les aides accordées aux bailleurs soient réexaminées (recommandation n°19), qu’une étude sur la politique de peuplement soit menée, avec une attention particulière à « l’orientation » des ménages les plus modestes (recommandation n°21).

Pour en savoir plus : http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279563280

La bonne nouvelle de l’été pour le Triangle de Gonesse

Dans son rapport remis le 30 juillet 2017, le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable concernant le projet de révision du PLU de la ville de Gonesse.

Extrait de l’article paru dans le Parisien le 23 août 2017 :

« Un revers pour le projet controversé d’aménagement du Triangle de Gonesse ? L’avis défavorable rendu par le commissaire enquêteur dans le cadre de l’enquête publique sur la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Gonesse y ressemble. Parmi les points essentiels figure la possibilité de rendre constructibles – « à vocation commerciale » – les 300 ha de terres agricoles du Triangle permettant ainsi l’aménagement d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) et la construction, d’ici 2024, du méga complexe de loisirs et de commerce EuropaCity.« 

Voir ici le rapport complet

Rapport PLU

Extrait de la conclusion, p. 211 à 213 :

« Je donne un avis défavorable au projet de révision du Plan Local d’Urbanisme de la ville de Gonesse. Au titre que le projet d’aménagement du triangle de Gonesse est peu compatible avec la notion de développement durable à différentes échelles. En effet ses orientations sont :

  • Incompatibles avec le pilier environnemental […]
  • Modérément compatibles avec le pilier économique […]
  • Peu convaincantes sur le pilier social […] »

Un avis courageux, salué par le Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG) qui propose un rassemblement festif sur le site ce dimanche, dès 8h.

La vigilance reste de mise (voir le site de la ville de Gonesse : « l’avis du commissaire enquêteur est consultatif »). Que vous ayez pris part aux précédentes actions ou que vous souhaitiez rejoindre la dynamique collective, vous êtes bienvenu-e-s à la prochaine réunion de convergence. Pour en savoir plus, contactez le CPTG.

Interpeller un-e député-e

L’association VoxPublic a pour objectif de « renforcer le pouvoir citoyen » en mettant à la disposition de tou-te-s des outils pour interpeller les décideurs publics et contribuer à réduire les injustices sociales, les discriminations et les pratiques de corruption.

Sur son site, retrouvez notamment :

> L’annuaire des nouveaux élu-e-s à l’Assemblée nationale (mails, comptes Twitter, fonction respective dans l’une des huit commissions parlementaires)

> L’annuaire des membres de cabinets ministériels

> Une fiche méthodologique « Interpeller son/ sa député-e » très claire (Les différents moyens de communication directe / Recommandations sur le contenu des messages adressés au député / Assurer le suivi de vos démarches).

Autant d’outils à disposition du groupe « interpellation » du réseau APPUII et des collectifs d’habitants concernés par des projets urbains qu’ils contestent.